Plus de commerce à Janon!

Janon est d’abord une rivière qui a donné son nom au lieu qu’elle traverse et qui est situé au pied du Pilat sur la route qui mène à Rochetaillée…


« Le « lieu de Janon » figure dans un rapport de 1823, relatif aux travaux des premiers hauts-fourneaux. »

C’est le second endroit le plus peuplé du quartier de Terrenoire après le centre et, aujourd’hui, il est difficile d’imaginer qu’autrefois la vie sociale y était très riche et animée et que les commerces y étaient nombreux. Une dame que nous avons croisée, ce matin, et qui habite le quartier depuis plusieurs décennies, nous a confié que « le dernier bureau de tabac dans lequel les habitants de Janon pouvaient également trouver du pain a fermé. » Pour aller faire les courses, les habitants de Janon doivent donc prendre leurs voitures et se rendre soit à la Métare soit dans le centre de Terrenoire.



« Au XIXème siècle, Janon était équipé de nombreuses blanchisseries, alimentées par le cours d’eau, réputé pour sa propreté et la qualité de ses eaux. De plus, il est situé à l’air (relativement) pur, au-dessus du centre terranéen envahi de fumées et de poussière de charbon. » (Le Progrès)

En partant de chez moi (c’est à dire du bas de l’avenue du Pilat), nous sommes passés devant le magnifique bassin dans lequel, il y a plusieurs décennies, les habitants pouvaient nager, se rafraîchir… Aujourd’hui, quelques pêcheurs y viennent… Les berges sont-elles entretenues? On y trouve malheureusement beaucoup de bouteilles vides, de canettes, de détritus…

Nous passons devant les écoles…

Devant de très beaux stades de foot aux pelouses synthétiques…


Autour se trouvent de très jolis arbres et notamment, un très bel arbre d’aubépine qui a visiblement des décennies d’histoires à nous conter…


Et, plus loin, toujours dans l’avenue du Pilat, un bar…

Nous admirons les belles maisons individuelles et croisons plusieurs personnes qui sont heureuses de discuter avec nous. Elles nous confient que l’endroit est calme et plaisant mais qu’elles se sentent abandonnées par la municipalité. Elles ont beaucoup de choses à dire mais je n’ai pas de magnétophone pour les enregistrer et je manque de temps. En plus, je suis avec ma fille Chloé qui n’a qu’une envie: faire de la trottinette électrique que Philippe nous a prêtée et donc poursuivre notre balade. J’échange donc mes coordonnées avec ces personnes. Je les contacterai dans les jours qui viennent pour réaliser une interview avec elles peut-être la semaine prochaine.



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